ASSASINS

 

Origine du mot : ASSASSINS 

 

Le Vieux de  la Montagne et les haschischin 

 

Le paradis de Mahomet, tel quُil est décrit dans le Coran, est un lieu de plaisirs exclusivement matériels : air 

conditionné, luxe des décors, nourriture délicieuse et... houris. 

Ce mot désigne de splendides êtres féminins qui garderaient leur virginité (matérielle) après sُêtre données à 

lُélu. Un tel paradis, sauf le tout dernier caractère, pourrait quasiment être réalisé sur terre. 

 

Un homme dans le passé lُavait bien compris : le Vieux de la Montagne. Il promettait le paradis tout de suite. 

Après avoir drogué des hommes au haschisch, il leur offrait tous les plaisirs du paradis de Mahomet. 

Ensuite, les droguant de nouveau, il les "ramenait" sur terre. Il leur disait alors : 

"Tu vois, je peux te faire aller au paradis quand je veux et tُen rappeler quand je veux. Obéis-moi sans 

craindre la mort, parce que, tu le vois, je sais et je peux récompenser ceux qui se dévouent pour moi." 

Les hommes acceptaient alors dُaccomplir même des missions suicides. 

 

Ainsi le Vieux de la Montagne pouvait racketter les puissants. Ceux qui ne voulaient pas accepter de payer 

étaient victimes des haschischin, on dit maintenant en français : 

des assassins. 

 

Les chefs croisés ou musulmans ont été ainsi soumis à un tel racket. Un jour, un émissaire du Vieux  de la 

Montagne est venu voir saint Louis pour lui annoncer que son tribut avait été fixé à une certaine somme. 

Quand le message lui fut traduit, le roi répondit : "Parce que vous êtes venu avec un drapeau de parlementaire, 

je ne vous ferai pas pendre. Allez dire à votre maître que sُil veut ma visite, il lُaura rapidement." 

 

Quand le Vieux apprit la réponse, il renvoya ses émissaires au roi pour lui dire : 

"Nous nous sommes trompés. Nous nُavions pas compris que tu étais le roi. Notre maître vous prie 

dُaccepter ces présents en signe dُamitié." 

 

Saint Louis les renvoya alors avec dُautres présents. 

 

Un autre personnage nُétait pas soumis à ce racket : le Maître de lُOrdre du Temple (les templiers). Ces 

moines soldats avaient fait vجu de ne jamais reculer au combat. Ils étaient de redoutables guerriers. Parfois, le 

maître ou sa garde arrivaient à éliminer lُhomme suicide qui avait mission de les assassiner. Et de toute 

façon, ils refusaient de payer. Pour le Vieux de la Montagne, cela revenait trop cher pour être rentable. 

Pendant les combats de Beyrouth, les assauts étaient menés de manière suicidaire par des éléments fanatisés et 

drogués eux aussi. 

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