DJIHAD (9)

DJIHAD  (9)  

 

LA FETE DE NOEL : 

 

La naissance de Jésus à Bethleem. Pour les chrétiens, Jésus est Fils de Dieu et Dieu - 2° Personne de la Sainte 

Trinité 

 

DIEU UNIQUE - "Ilahi'l wahid " EN TROIS PERSONNES - 

 

( ouqnoun, pluriel aqanîn, mot araméen pour exprimer le concept de personnes - Les musulmans ne 

connaissent pas ce mot) 

 

DIEU LE PERE 

DIEU LE FILS , JESUS 

DIEU LE SAINT - ESPRIT ou PARACLET 

 

Féliciter les infidèles à lُoccasion du Noël ou dُautres fêtes propres à eux est prohibé à lُunanimité, dُaprès 

ce quُIbn la Qayyim rapporte dans son livre intitulé Ahkaam dhimmiina où il dit : 

 

« Quant aux félicitations présentées dans le cadre de lُexercice de cultes propres aux infidèles elles sont 

unanimement prohibées. Il sُagit, par exemple, de les féliciter pour leurs fêtes et pour leur jeûne en disant « 

bonne fête » ou « joyeuse fête » ou dُautres expressions semblables. Si lُauteur de telles expressions ne 

tombe pas lui-même dans lُinfidélité, il commet un acte interdit au même titre que la présentation de 

félicitations à quelquُun qui se prosterne  devant une croix. Cُest même plus grave aux jeux dُAllah et plus 

détestables que de féliciter quelquُun pour avoir bu de lُalcool ou tué une personne ou commis des rapports 

sexuels illicites, etc. 

 

Pourtant nombreux sont les irrespectueux  envers la religion qui se comportent de cette façon tout en étant 

inconscient de la gravité de leurs actes. Quiconque félicite une personne auteur dُun acte de désobéissance ou 

dُune innovation ou dُune mécréance, sُexpose à la colère dُAllah ». 

 

Lُinterdiction de féliciter les infidèles pour leurs fêtes revêt la gravité dont parle Ibn al-Quayyim parce 

quُelle implique la reconnaissance de leurs pratiques impies et leur agrément, même si le musulman impliqué 

nُentérine pas lُinfidélité. 

 

Toujours est-il quُil est interdit au musulman de reconnaître les pratiques impies et de féliciter leurs auteurs, 

car Allah le Très Haut ne les agréé pas. A ce propos, il dit: 

 

« Si vous ne  croyez pas, Allah se passe largement de vous. De Ses serviteurs cependant, Il n'agrée pas la 

mécréance. Et si vous êtes reconnaissants, Il l'agrée pour vous » (Coran, 39 :7) et dit : 

 

« Aujourd'hui, les mécréants désespèrent (de vous détourner) de votre religion: ne les craignez donc pas et 

craignez - Moi. Aujourd'hui, J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et 

 

J'agrée l'Islam comme religion pour vous. « (Coran, 5 :3) 

 

Il est donc interdit de les féliciter à lُoccasion de leurs fêtes, quُil soient des collègues au travail ou pas. 

Sُils nous félicitent à lُoccasion de leurs fêtes, ne leur répondons pas, car leurs fêtes ne nous concernent pas 

et ne sont pas agrées par Allah le Très Haut. Elles constituent des innovations dans leur religion. A supposer 

quُelles eussent un fondement légal, elles ont été abrogées par lُIslam apporté par Muhammad à toutes les 

créatures et à propos duquel Allah dit: 

 

« Et quiconque désire une religion autre que l'Islam, ne sera point agréé, et il sera, dans l'au-delà parmi les 

perdants. »(Coran, 3 :85) 

 

Il est donc interdit au musulman de répondre à leur invitation à cette occasion, cela impliquant une 

participation plus grave que la simple présentation de félicitations. 

 

En outre, il est également interdit aux musulmans dُimiter les infidèles en célébrant leurs fêtes, en échangeant 

des cadeaux, en distribuant des bonbons ou des repas ou en abandonnant le travail etc. conformément aux 

propos du Prophète (paix et bénédiction dُAllah soient sur lui): 

 

« .Quiconque cherche à ressembler à des gens leur est assimilable » 

 

Cheikh al islam IbnTaymiyya dit dans son livre intitulé: Isqtida assirat al moustaquim mukhalafata as-hab al 

dahim: 

 

« Les imiter dans certaines de leurs fêtes les rend contents de leurs pratiques vaines. Cette imitation  peut 

même leur donner lُidée dُessayer dُattirer les faibles, quand une occasion propice se présente.» 

 

Quiconque se comporte de la sorte commet un péché; quُil le fasse par courtoisie ou par amitié ou pour 

dُautres raisons, car dans tous les cas, il sُagit de concession en matière de religion qui constitue un appui 

moral aux infidèles susceptibles de les rendre fiers de leur religion. 

 

Cُest à Allah quُil faut demander de rendre les musulmans puissants grâce à leur religion, de les y  raffermir 

et de leur donner la victoire sur leurs ennemis. Il est fort et puissant (voir le recueil des Fatawa et épîtres de 

Cheikh Ibn Uthaymine 3/369). 

 

Sheikh Muhammed Salih Al-Munajjid 

 

http://www.islamqa.com/index.php?cref=234&ln=fre 

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