GLACIATIONS

GLACIATIONS

LE PECHE ORIGINEL

 

CAUSE RÉELLE DES GLACIATIONS QUATERNAIRES

 

Quand Dieu créa Adam, la terre ferme comportait un seul bloc entouré d'un océan unique, comme le dit la Bible. F. Crombette explique d'ailleurs en reprenant le texte des Ecritures Saintes lu selon la méthode onomastique, que les quatre cours d'eau mentionnés dans la Bible (Tigre - Euphrate - Phison - Géhon ) descendaient du massif de l ARARAT, haut alors de 10 000 mètres au lieu de 5 156. Un de ces fleuves, le Géhon, arrosait le paradis terrestre qui se trouvait sur sa route. L'Éden était approximativement situé sous l'Équateur, mais son altitude d'une part, l'anneau de Kant autour de la terre d'autre part, devaient en rendre la température très agréable. Les pôles tombaient dans l'océan; aucun obstacle ne s'opposant aux courants marins, les eaux chaudes de l'équateur pouvaient remonter aisément aux pôles et y fondre les glaces, si tant est qu'il y en eût.

 

En résumé, il devait régner sur la terre, d'ailleurs protégée à sa périphérie par des chaînes de montagnes élevées, une température assez uniforme et elle aurait pu être entièrement habitée.

 

Survient le drame du péché originel, suivi de la malédiction de DIEU:

 

"Maudite sera la terre en ton oeuvre, dit-il à Adam...Elle te produira des épines et des chardons et tu mangeras l'herbe de la terre ... Et le Seigneur DIEU le renvoya du jardin des délices... Il renvoya donc Adam et Il plaça, à l'entrée du jardin, des Chérubins (Keroubim) avec un glaive flamboyant qu'ils brandissaient pour garder la voie de l'arbre de la vie."

 

Reprenant la traduction de la Bible par sa méthode à partir de l'hébreu par l'intermédiaire du copte, F. CROMBETTE trouve et explique comment DIEU a opéré le châtiment d'Adam et Eve. Voici le texte:

 

"La barre oblique qui met en mouvement les pôles du globe sera écartée; la masse régulatrice sera mise dans une multitude de positions funestes, on brûlera dans les demeures placées dans les régions voisines du cercle universel; le septentrion, variable, blanchira de nombreuses régions". La discussion de l'exactitude des traductions a été faite dans "La Révélation de la Révélation" (version corrigée). Nous l'acceptons donc ici pour dûment établie.

 

Il apparaît d'ailleurs incontestablement des textes obtenus que Moise n'écrivait pas selon "des conceptions scientifiques enfantines" et ne disait pas non plus des banalités. Le texte cité montre que Moïse, instruit par DIEU connaissait les raisons profondes des choses; il savait que l'axe de rotation de la terre est oblique par rapport à son axe de figure; qu'en le déplaçant on déplaçait plusieurs régions. Il savait que la terre avait cette masse régulatrice interne faisant équilibre à son sommet piriforme et que son déplacement, corrélatif du déplacement des pôles, avait pour conséquence des soulèvements et des effondrements catastrophiques de l'écorce. Il savait qu'au Quaternaire, la terre connaissait des régions brûlées par le soleil et de grandes calottes glaciaires aux pôles. Il le savait, lui, alors que les savants n'ont pas encore coordonné les glaciations quaternaires, en ignorent le mécanisme et le nombre, et n'ont pas su les relier aux phénomènes volcaniques contemporains. Il savait par la Révélation qui fait sourire les savants qu'Adam et Eve, ayant voulu être égaux à DIEU, avaient fondamentalement troublé l'économie de la Création, à quoi DIEU répondait par la perturbation physique de cette même Création.

 

F. CROMBETTE démystifie également "l'épée flamboyante" de l'ange se postant à la sortie du paradis terrestre. Reprenant la traduction par le copte du texte hébreu à partir de "Il renvoya Adam... " CROMBETTE arrive à ceci :

 

" Et en raison de cela, Adam avec la femme qui avait mangé du fruit avec lui, fut ainsi séparé de la région qui possédait des arbres délicieux où il avait été placé auparavant, par le moyen de grands ciseaux de proie qui furent placés à l'entrée et par le moyen de feux ardents ayant la figure d'un glaive tournoyant depuis la montagne, tombée au Nord, jusqu'à l'extrémité où est la mer. (Ainsi), il lui fut interdit d'aller de nouveau à l'arbre qui, antérieurement, devait lui rendre la substance émise par la génération. " .

 

Dans ce texte, c'est Adam et Eve qui sont tous deux chassés. Les Chérubins sont devenus par le copte de grands ciseaux de proie. Or, LENORMANT dit Mr. le comte de VOGUE a été amené à supposer que le terme de Keroubim devait s'entendre de toutes les formes symboliques dont les éléments empruntés au règne animal

- sphinx, taureaux ailés à face humaine - conceptions bizarres dont l'imagination orientale a varié à l'infini les combinaisons, suivant le goût et les croyances de chaque peuple, mais qui toutes sont l'emblème des attributs divins. Ici du reste, nous avons peut-être un éclaircissement à tirer du vocabulaire assyrien qui fournit le sens du mot Kirub, taureau. Dans cet idiome, le mot voisin Kiribu, Kurubu, est le nom d'une grande espèce d'oiseaux de proie, aigle au vautour.

 

Keroubim est certainement un mot très ancien. L'analyse de l'hébreu biblique Kerouobidi montre que ce mot est un composé dans lequel l'idée principale n'est pas la désignation d'un animal mais sa fonction qui est d'être le grand (0) gardien (Ke) de l'entrée (Ro);.le nom de l'animal est tout entier dans la racine BIDJ. Or l'animal est complexe. Ezéchiel lui, a vu une figure de lion, de taureau et d'aigle qui en tant qu'oiseau de proie peut se dire : Bêdj ou Bég en copte. Poursuivant son analyse, F. CROMBETTE montre que la même racine peut recouvrir le nom de ces trois animaux puissants. Ont-ils été les gardiens du Paradis ? Pas nécessairement.

Ainsi l'époque tertiaire a connu des animaux géants tels que les Titanothères qui avaient le corps du lion, des cornes sur la tête et, dans le dos, des prolongements osseux de l'épine dorsale qui devait être l'armature d'une membrane en forme d'aile. Que ces êtres (restes trouvés en Asie) aient vécu du Tertiaire au Quaternaire et ils ont pu être les gardiens redoutés du Paradis terrestre. La Bible n'a pas eu à emprunter les Keroubîm à l'Assyrie qui s'est emparée d'une tradition de l'humanité et l'a matérialisée dans la pierre, image chargée de protéger les rois.

 

Lorsque Dieu eut voulu rendre la terre hostile à l'homme, Il déplaça brusquement l'axe oblique de la terre et son renflement piriforme; la région de l'Ararat s'affaissa de 5.000 m, se fendit en se coinçant, d'où le caractère sismique et volcanique de l'Asie Mineure. La proéminence alla se placer sous le centre de l'Abyssinie, soulevant et laissant retomber sur son passage la région entre l'Ararat et l'Abyssinie. D'où deux cassures parallèles: celle de l'Oronte et du Jourdain prolongée par ce qui devint la mer Rouge, et celle qui forma ultérieurement la cote syro-phénicienne continuée par la vallée du Nil.

 

La région abyssine, soulevée en dôme de 5.000 m, se fendit en s'écartant et dans les fentes formées, des laves se répandirent, constituant un des plus grands champs d'épanchements ignés du monde. Ces deux cassures se prolongèrent, en raison du soulèvement, de 4.000 km environ au Sud au-delà de l'Abyssinie, formant les grands volcans et les grands lacs de l'Afrique Orientale, atteignant le rivage de l'océan universel; leur sillon est marqué au Sud par les champs de mines d'or et de diamants de l'Afrique australe. Ces fossés ont manifesté fréquemment une activité volcanique; sur leur passage se creusa plus tard le lac asphaltique ou Mer Morte. Un peu au Nord, à la porte du Paradis terrestre, si l'on peut dire, le massif du Hauran étale les laves dont il est formé. Les zones précitées offrent bien la forme d'une épée flamboyante, émettant des flammes, comme dit la Bible, et cette épée va de "la montagne tombée, l'Ararat, jusqu'à l'extrémité où est la mer". Voilà l'épée formidable vue par Molise dans sa vision, et qu'exégètes, géographes, géologues suivent sur le sol sans la voir.

 

On comprend la terreur d'Adam et d'Eve eux qui vivaient dans un habitat édénique et paisible.

 

Ce récit de la chute de l'Ararat peut paraître romanesque à certains. Cependant il suffit de lire ce qu'écrit le géographe BLANCHARD (Géographie Universelle, T.8, p.8 et suiv.) pour retrouver toutes ses conséquences. S'il n'a pas vu que l'enfoncement même de l'Ararat fournissait à lui seul la raison de tous ces phénomènes, il a fort bien vu la relation existant entre les lézardes de l'écorce et les épanchements de laves de la région, épanchements qui, dans la thèse de CROMBETTE, s'expliquent par l'effondrement de l'Ararat.

 

Le déplacement de la terrela qui produisit la chute de l'Ararat fut corrélatif du déplacement de l'axe de rotation terrestre, et aussi du pôle Nord qui vint tomber vraisemblablement vers l'ile Bennet, au Nord de l'archipel de la Nouvelle Sibérie. C'est à ce moment que les rhinocéros et les mammouths qui hantaient les abords du fleuve septentrional, surpris par la brusque arrivée d'un froid intense, moururent en masse et furent congelés.

 

SUCCESSION DES GLACIATIONS QUATERNAIRES

 

Durant les grandes glaciations, le pole du froid passait du Nord au Sud alternativement, donc d'une température glaciale à une équatoriale; d'oÙ une fonte des glaces dix fois plus rapide qu'actuellement en Scandinavie.

La superficie du Groënland est la huitième partie d'une calotte glaciaire de 2000 km de rayon. Adoptons une vitesse d'écoulement en moyenne de 25 m par jour. 2000 km : 25 m = 80.000 jours ou 222 ans 222.

MORGAN admet 200 pour l'Angleterre, 170 pour l'Allemagne, 300 pour la Russie, 400 ans pour les glaciers tournés vers l'Oural, soit une moyenne de 265 ans, mais pour des terres divisées.

 

Admettons le même temps pour la résorption quand les pôles se sont déplacés et la chaleur revenue. Total : 444, 44.

Si nous admettons 2 350 ans pour le retrait du glacier scandinave après le Déluge, c'est que les conditions de température furent semblables aux actuelles en Scandinavie (-5, -10 en janvier, +10 à +15 en juillet).

A raison de sept glaciations consécutives avant le Déluge, leur durée totale est de 1 553,55 ans, soit l'intervalle entre le péché d'Adam et le Déluge commencé en 2348.

 

La première glaciation aurait donc débuté vers 3904, le pole Nord étant porté vers l'île Bennett.

La deuxième vers 3681 dans le Sud. Nous en plaçons le centre dans la mer de Weddel (Antarctide). La troisième en 3459 concerne l'Amérique du Nord, le centre étant dans la baie d'Hudson.

La quatrième débute en 3237 et concerne le Sud de l'Afrique et l'Amérique du Sud. Centre: Ouest du Kalahari. La cinquième de 3014 à 2792 atteint l'Asie Centrale, le centre à l'est du lac Balkach explique les moraines de l'Himalaya, de l'Iran et du Caucase. "

La sixième (2792 - 2570) s'étend sur le Sud de l'Australie et la partie voisine de l'Antarctide. Nous trouvons des moraines Est de l'Australie, Tasmanie, Nouvelle-Zélande.

Enfin la septième (2750-2347) fond à l'aube de notre temps.

 

Or s'il y a eu sept glaciations consécutives avant le Déluge et que chacune ait duré 222,22 ans, elles ont eu une durée totale de 1 355,53 ans qui correspond à l'intervalle entre le péché d'Adam et le Déluge (2347,70).

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