ISLAM ET ESCLAVAGE (2)

ISLAM  ET  ESCLAVAGE  (2)  

 

III. L   HISTOIRE CONFIRME-T-ELLE CES PRÉTENTIONS? 

 

Le général musulman Amr Ibn Al   As envahit l   Egypte de 639 à 642 (Williams 1974:147-160). L   Egypte ne 

lui suffit pas et pour cela il tenta de coloniser la Makuria, un royaume Chrétien indépendant. Mais le roi 

Kalydossas découvre le complot on 643. Al'As tenta de nouveau de s'emparer de la Makuria en 651, mais il 

échoua et il fut contraint de signer un traité de paix (Williams 1974:142-145). 

 

En 745 le général Omar, le nouveau gouverneur d   Egypte, intensifia la persécution des Chrétiens, mais le roi 

Cyriacus de la Makuria réussit à stopper cette nouvelle attaque (Williams 1974:142-145). En 831 le roi 

Zakaria, le nouveau monarque de la Makuria s'inquiéta à cause des chasseurs musulmans d   esclaves qui 

envahissaient son pays (l   actuel Soudan). Il envoya une délégation internationale au calife de Bagdad, de 

manière que ces violations du traité de paix fussent arrêtées, mais il ne reçut aucune aide (Williams 

1974:142-145). 

 

Le sultan Balbar d   Egypte continua à violer le traité de 651 (voir Sourate 9:1-4). Plus tard, en 1274, les 

Musulmans de l   Egypte subjuguée, commencèrent à coloniser et à détruire l   Alwa, la Makuria et la Nobatia, 

les 3 royaumes antiques chrétiens en Afrique. Les peuples de ces nations, autrefois indépendantes et 

rayonnantes, furent vendus comme esclaves. 

 

Alors que l   Islam et la culture arabe se répandaient en Afrique, se diffusaient également l   esclavage et le 

génocide culturel. On commença à faire la guerre pour avoir des esclaves africains. Kumbi Kumbi, la capital 

du Ghana, fut détruite par les envahisseurs musulmans en 1076. Le Mali avait une "mafia" musulmane qui 

"encourageait" les rois africains du Mali à embrasser l   Islam. Cette "mafia" contrôlait les importants 

caravaniers et les ports commerciaux de l   Afrique. Les Musulmans réussirent à s   emparer des places les plus 

importantes du gouvernement et commencèrent à changer l   histoire antique du Mali de façon que les 

évènements préislamiques furent effacés. Pour des raisons de sécurité, le gouvernement du Ghana des Mossi, 

conscient du pouvoir des commerçants musulmans, institua un département gouvernemental pour contrôler 

l   espionnage musulman (Davidson,Wills et Williams). 

 

La traite islamique des esclaves se déroulait également autour du Lac de Giad, dans les états musulmans de 

Bagirmi, Wadai et Darfur (O   Fahley et Trimmingham 1962:218-219). Au Congo les négriers Jallaba 

commerçaient avec les Kreish et avec les Azande, un peuple du nord (Barth et Roome). Également fréquentée 

était la route  qui suivait la ligne de partage des eaux entre le Nil et le fleuve Congo, où les négriers 

arabes-musulmans (par exemple Tippu Tip du Zanzibar) arrivèrent des zones orientales de l   Afrique (Roome 

1916, et Sanderson 1965). 

 

Dans l   Afrique orientale, les promoteurs du commerce des esclaves étaient les peuples Yao, Fipa, Sangu et 

Bungu, tous Musulmans (Trimmingham 1969 et Gray 1961). Sur la rive du Lac Nyasa (appellé actuellement 

Lac du Malawi) fut institué en 1846 le sultanat musulman du Jumbe avec le but précis de favoriser le 

commerce des esclaves (Barth 1857 et Trimmingham 1969). En 1894 le gouvernement britannique évalua que 

le 30% de la population de Hausaland étaient constitués d   ex-esclaves. Il en était ainsi aussi dans l   Afrique 

occidentale française entre 1903 et 1905 (Mason 1973, Madall et Bennett, et Boutillier 1968). 

 

IV. L   ISLAM AUJOURD   HUI 

 

A. CES PRÉTENTIONS SONT-ELLES VALABLES? 

 

Les Africains modernes ont pratiqué trop longtemps l   amnésie sélective quant à l   esclavage islamique. Les 

Africains de couleur ont mis effectivement l   emphase sur l   impact destructif du colonialisme européen et du 

commerce transatlantique des esclaves, mais ils ont étrangement ignoré la traite arabe-musulmane des 

esclaves en Afrique, de durée plus longue  et dont l'effet fut dévastant. 

On n   entend pratiquement jamais parler des Africains qui étaient contraints d   immigrer à cause des 

incursions des négriers musulmans de l   ouest, de l   est et du nord d   Afrique après le 7ème siècle. Les 

esclaves africains, transportés par voie navale de Zanzibar, Lamu et d   autres ports est-africains, n   étaient pas 

conduits en Occident (ainsi que certains Musulmans veulent nous le faire croire), mais aboutissaient en 

Arabie, en Inde et dans d   autres états musulmans en Asie (Hunwick 1976, et Ofosu-Appiah 1973:57-63). Des 

rapports non-officiels évaluent que plus de 20 millions d   Africains ont été vendus en tant qu   esclaves par les 

Musulmans entre 650 et 1905 (Wills 1985:7)! Il est intéressant de remarquer que la majorité de ces 20 

millions d   esclaves n   était pas constituée par des hommes, mais par des femmes et des enfants qui sont plus 

vulnérables (Wills 1976:7). Ceci est logique, vue que la position du sexe féminin dans le Coran a toujours été 

inférieure à celle du sexe masculin (Sourate 2:224; 4:11, 34,176). 

 

Les théologiens musulmans, comme le fameux Ahmad Baba (1556-1527), soutenaient que "...la raison de 

l   esclavage imposé aux Soudaniens est leur refus de croire“ (c'est pourquoi) il est légal de s   emparer de 

quiconque est capturé en tant qu   infidèle... Mahomet, le prophète, réduisait en esclavage les personnes, parce 

qu   elles étaient Kuffar“ (C   est alors) légal de posséder les Ethiopiens“" (Baba pag. 2-10). 

Hamid Mohomad (alias "Tippu Tip"), qui  est mort en 1905, était un des négriers les plus commerçants de 

Zanzibar. Chaque année il vendait plus de 30.000 Africains (Lewis pag. 174-193 et Ofosu-Appiah 1973:8). Il 

 

est important de se souvenir que la traite des esclaves à Zanzibar a continué jusqu    en 1964 ! En effet, en 

Mauritanie la traite n   a pas été déclarée officiellement illégale avant 1981, alors qu   au Soudan on continue 

jusqu   à aujourd   hui, selon un rapport de l   ONU du 1994 (voire aussi Ofosu-Appiah 1973:57-63; "The 

Times" du 25 aout 1995; Darley 1935; MacMichael 1922 et Wills 1985). Ces exemples concernent un 

esclavage uniquement islamique. 

 

B. FAUT-IL  RECONNAITRE CES PRÉTENTIONS? 

 

On survole généralement les fait cités ci-dessus, on les ignore et on les oublie dans la littérature, pour le 

simple fait qu   il n   est pas "correct politiquement" d   en parler. Étant moi-même Africain, je dis honnêtement 

que nous devons réévaluer le rôle de l   impérialisme européen du 19ème siècle reconnaissant qu   il a été, 

malgré la "mauvaise presse" dont il jouit, une des rares forces qui a arrêté l   impérialisme arabe-musulman sur 

le continent africain. Les Musulmans arabes d   aujourd   hui discréditent l   impérialisme occidental du passé 

sans considérer ou discuter l   argument de leur propre histoire sordide du continent. 

 

CONCLUSION

 

Ceci a été un bref résumé de l   esclavage islamique en Afrique. Les compilateurs du Coran et les écrivains 

islamiques postérieurs admettent que la guerre et la traite des esclaves furent les moyens les plus efficaces 

pour s   emparer des pays neufs et indépendants en Afrique. Cette théologie a gravement endommagé non 

seulement la vie de famille africaine, mais aussi l   antique héritage chrétien en Afrique et le développement 

économique jusqu   à aujourd   hui. L   Islam a délibérément attaqué d   abord les femmes et puis les enfants, la 

partie la plus vulnérable et importante de la population africaine. Les hommes qui n   ont pas été vendus 

comme esclaves ont été simplement tués. La colonisation et l   esclavage islamiques ont commencé plus de 

1000 ans avant la plus récente et brève traite européenne et transatlantique (Hughes 1922:49). Beaucoup de 

cultures africaines, aussi bien païennes que chrétiennes, ont été détruites. Pourquoi? 

 

En plus, pourquoi les Musulmans ne protestent-ils pas contre l   esclavage imposé aux Africains dans le 

Soudan d   aujourd   hui et pourquoi ne l   arrêtent-ils pas? Leur silence est très éloquent! Alors que les esclaves 

dans les pays occidentaux ont été libérés, il y a des siècles, les Africains se demandent pour combien de temps 

encore l   esclavage durera encore sur le continent africain. 

 

Le Seigneur Jésus a dit: "Allez, faites de toutes les nations des disciples", y compris l   Afrique (Matthieu 

28:19-20). Il  ne nous a pas demandé de faire la guerre ou de réduire les peuples en esclavage. Au contraire, 

lorsque le Fils de Dieu t   aura libéré, tu seras vraiment libre. En fait, la Bible condamne tout genre 

d   impérialisme, aussi bien arabe, qu   européen, asiatique ou africain (voir Exode 23:4-5; Lévitique 19:15; 

Deutéronome 27:17; Proverbes 10:2-4, Isaie 5:20; Matthieu 5:13-18, 38-48, 15:19; Jean 18:36-37; Romains 

1:16-3:20; Hébreux 11:8-16 et Jacques 4-5). 

 

Jésus a également dit: "vous les reconnaîtrez à leurs fruits". Les Chrétiens moraves blancs de l   Allemagne se 

"vendaient" délibérément comme esclaves pour pouvoir prêcher l   évangile aux esclaves noirs des Indes 

occidentaux! Les Arabes musulmans auraient-ils fait quelque chose de semblable pour les noirs? Le bon arbre 

de Jésus Christ porte de bons fruits. Le mauvais arbre de l   Islam a porté de mauvais fruits en Afrique à partir 

de 639 et après, et il continue à le faire encore aujourd   hui. C'est à toi de faire la comparaison et de prendre 

position! 

 

Frère Banda 

 

*Ce traité a été réalisé par des Chrétiens évangéliques pour diffuser efficacement la vérité de Jésus le Messie 

aux Musulmans. 

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