LE TROISIEME JIHAD - FILM

LE  TROISIEME  JIHAD  -  Film  

 

Il faut regarder Le troisième jihad 

 

lundi 2 février 2009, par Jeanne Bourdillon 

 

A une époque où Geert Wilders a des ennuis avec le justice hollandaise cause de « Fitna », la sortie, aux 

Etats-Unis, du film « Le troisième jihad » est un événement dont il faut mesurer l’importance. Le fait que le 

site « Bivouac » donne la possibilité d’en diffuser une large version, sous-titrée, est une aubaine pour les 

internautes francophones. Espérons que certains hébergeurs, comme ce fut le cas lors de la sortie du film du 

député hollandais, ne cèdent pas aux pressions que les islamistes ne manqueront pas d’exercer. 

 

 

L’approche du film est totalement différente de celle de Geert Wilders. Le narrateur, Zudhi Jasser, médecin à 

Phoenix, se dit musulman, et c’est au nom de sa religion qu’il entend dénoncer les islamistes radicaux. Dès les 

premières images, la prudence est de mise : « Ce film ne porte pas sur l’islam, mais sur la menace que 

représente l’islam radical. Sur 1,3 milliard de musulmans, il y a peu de musulmans radicaux ». 

 

Mais une fois ces phrases prudentes prononcées, le réquisitoire est impitoyable. S’appuyant sur un document 

des « Frères musulmans », authentifié par le FBI, qui démontre la stratégie d’infiltration des islamistes aux 

Etats-Unis, l’auteur tente d’alerter un pays qui sous-estime gravement la menace qui le guette. 

 

Il diffuse des prêches, des interviews d’islamistes qui jouent cartes sur tables. Leur objectif est clair : aux 

Etats-Unis, la charia doit remplacer les lois actuelles du pays. Il faut être patient, mais Allah l’a prévu, la 

victoire viendra forcément. 

 

La takia, le double langage, de beaucoup de musulmans modérés est également démontrée. Ils font partie 

d’une stratégie visant à endormir les autorités américaines, pour mieux infiltrer différents rouages de la 

société. 

 

Le culte du martyr, la fascination de la mort, symbolisés par cette mère palestinienne, mère de dix enfants, qui 

en a déjà sacrifié trois dans des attentats-suicides, et se dit prête à sacrifier, au nom d’Allah, ses autres enfants, 

y apparaît de manière effrayante. 

 

Après cette interview, on ne peut que penser à Wafa Sultan, qui écrivait que cette mère faisait peut-être partie 

de ces femmes qui pleuraient la mort d’un de ses enfants… lors des bombardements israéliens ! 

 

Ayaan Hirsi Ali intervient à plusieurs reprises. La clarté et la qualité de son discours sont toujours des 

moments de  bonheur, qui tranchent avec les paroles alambiquées de certains laïques français dès qu’il s’agit 

de parler de l’islam. 

 

La question du choc des civilisations, souvent évoquée par certains pour justifier leur inaction devant la 

montée de l’islam, est abordée. Il y a bien un choc de civilisations, celui qui oppose la démocratie et la liberté 

de conscience, valeurs dont se réclame l’occident, à la barbarie que véhicule le totalitarisme islamiste. 

 

A une époque où l’Onu veut criminaliser toute critique de l’islam, le fait que de larges séquences de ce film 

puissent passer sur internet est une victoire de la liberté d’expression contre la censure. 

 

Dans un rôle fort différent de Fitna, qui attaquait les fondamentaux de l’islam, pour démontrer que les 

islamistes radicaux ne faisaient qu’appliquer le coran, Le Troisième jihad contribue, avec son approche, à 

alerter l’opinion des pays occidentaux sur  la montée du fascisme du 21e siècle, au cœur même de leur société. 

 

Un film à voir, en attendant le premier cinéaste audacieux qui va oser faire le même, sur l’offensive  de l’islam 

en France, le rôle du président Sarkozy, celui de l’UOIF, du Conseil Français du Culte musulman, la 

prolifération des voiles, les revendications de constructions de mosquées, la complicité de toute une partie de 

la gauche et de la droite, le silence de la presse… 

 

Allez, on est prêt à écrire bénévolement le scenario ! 

 

Jeanne Bourdillon 

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