ISLAM ET ALGERIE

 

ISLAM ET ALGERIE : REPONSE DU R C D

 

«L’islam religion d’Etat a freiné le développement en Algérie» selon Mohcine Belabbes

http://resistancerepublicaine.eu/2018/10/29/lislam-religion-detat-a-freine-le-developpement-en-algerie-selon-mohcine-belabbes/

L’islam tel qu’il est conçu par la constitution algérienne dès l’aube de l’indépendance de l’Algérie, serait selon le président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), un véritable frein du développement du pays. Des déclarations polémiques tenues à l’occasion de l’ouverture du Campus des jeunes progressistes.

Les islamistes montés au créneau suite à l’appel du RCD à l’égalité dans l’héritage entre les femmes et les hommes lors du colloque international sous le thème «Femmes progressistes en lutte pour l’égalité», reviennent à la charge via des médias lourds pour contester les nouvelles déclarations de Mohcine Belaabes, les qualifiant d’atteinte à l’Islam.

En effet, le président du RCD soutient que:

« Des sujets importants bloquent aussi notre développement et l’accès à la modernité qui suppose la capacité collective à appréhender ces blocages avec la rationalité requise» avant d’ajouter que «l’érection de l’islam en religion de l’Etat et le bannissement de l’enseignement de l’histoire des religions dans les programmes scolaires au lendemain de l’indépendance a donné lieu à son instrumentalisation pour des fins de pouvoir mais aussi à la constitution de groupes qui contestent la lecture coranique des gouvernants.» a t-il dit.

Le président du RCD, parti mettant la laïcité au centre de ses revendications, appelle ses militants mobilisés dans le campus des jeunes progressistes, à contribuer au débat sur la place de la religion dans la société et ses rapports avec l’Etat.

Des appels à dissoudre le RCD

Des appels à dissoudre le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) ont été émis par des personnalités conservatrices.

Les derniers ont eu lieu après l’appel du parti laïque à instaurer l’égalité entre les femmes et les hommes dans l’héritage en s’inspirant de l’expérience Tunisienne.

Pour rappel, la législation islamique (Sharî`ah) octroie à l’homme la part de deux femmes au niveau de l’héritage dans le cas de l’héritage des enfants.

Note d’Antiislam

Le contraste est total:

« Nos » gouvernants « français » de trahison, depuis 30 ans, s’efforcent de constituer, CHEZ NOUS, l’islam en « religion d’Etat, (c’était  le mot même du cardinal Lustiger, il y a, oui, plus de 30 ans).

Des Algériens, un peu lucides, s’efforcent, eux, de le dézinguer de ce statut.

Je dis « un peu » lucides, parce que ce n’est pas l’ « islamisme », « l’islam, religion d’Etat » ou autres  qui est le problème, c’est l’ISLAM, tout court.

L’islam est un système théologico-politique  TOTALITAIRE.

TOTALITAIRE par sa binarité (tous les autres contre lui), son refus de l’altérité, son caractère impérialiste, son culte d’un chef guerrier,  son goût pour la violence la plus extrême et tant d’autres traits …

Ce n’est pas un  hasard,  d’ailleurs, si  l’islam a pris  la place qu’occupaient dans la tête de nos Gauchistes, le Léninisme, le Trotskysme, le Maoïsme.

Voyez Plenel …

Ajoutez à cela des  traits propres à l’islam comme le refus absolu de l’innovation, le refus de la culture  et d’autres encore et vous comprenez pourquoi l’Europe est encerclée par un océan musulman d’arriération.

 

L'ISLAM a repris le flambeau des empereurs romains,  grands persécuteurs des chrétiens du 1° au 3° siècles, Néron, Dioclétien etc, etc....

Ecoutez bien cette journalice allemande  :

https://www.youtube.com/watch?time_continue=348&v=YPXtlP722sk

 

CE QUE DIT CET ECRIVAIN MAROCAIN : Ahmed Assid

https://www.algeriemondeinfos.com/

Ahmed Assid :

«L’incapacité à séparer la religion de l’Etat à l’origine du sous-développement des musulmans»

L’écrivain marocain, Ahmed Assid, critique sévèrement le rapport de la société musulmane au passé et à la religion. Pour lui, «c’est cette relation qui est à l’origine du sous-développement endémique du Moyen-Orient en particulier, et des musulmans en général.»

Ahmed Assid n’ira pas par mille chemins pour situer le mal:

« Les peuples développés, quand ils sont confrontés à des écueils, ils sautent pour avancer. Les peuples du Moyen-Orient, face à ce genre de situations, se réfèrent au passé pour chercher des solutions»,

a-t-il noté.

Dans ce sens, il est revenu sur le slogan « l’islam est la solution », affirmant qu’« il a été inventé par les Frères musulmans en 1929. A cette époque, ils avaient déjà, derrière eux 1400 ans d’autoritarisme et de sous-développement. Cela signifie qu’il faut revenir à une situation antérieure caractérisée par l’emprise des régimes autoritaires. Le califat, depuis sa création, a une histoire pleine de sang et de guerre opposant des musulmans et une histoire axée sur l’utilisation de la religion pour asseoir la dictature. Et cela depuis le 1er siècle de hégire. »

Selon lui, les promoteurs de cette pensée appellent ainsi « à la réhabilitation de cette histoire faite de sous-développement ». « C’est pourquoi ces peuples n’ont jamais avancé. Pis, leur situation s’est aggravée parce qu’il y a ceux qui leur ont dit qu’ils étaient les meilleurs juste parce qu’ils étaient musulmans. Cette vision du passé, ancrée dans les sociétés musulmanes, est fausse », a-t-il ajouté.

Enfonçant d’avantage le clou, l’écrivain explique le sous-développement des musulmans par leur incapacité à séparer la religion de l’Etat. « Pour eux, la religion c’est l’Etat. Ils se sont installés, ainsi, dans la servitude volontaire, parce qu’ils considèrent qu’il faut sacraliser les lois et le dirigeant qui gère selon la volonté du dieu », souligne-t-il.

"Obéissez à Allah et à son Prophète" dit le coran

 

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