IBN KHALDUN

PENSEUR ARABE

Ibn Khaldoun (1332-1406), déjà, avait très bien perçu le fond mental et psychologique du peuple dont il était issu. Il n'est pas inintéressant de découvrir, pour ceux qui ne les connaissent pas, ces passages tirés de son livre majeur, "Les Prolégomènes - Première partie", ici dans la traduction de W. Mac Guckin de Slane (1801-1878). 
L'avantage est que ces propos proviennent d'un philosophe musulman, fier d'être arabe, et dont l'origine familiale provient du Yémen, ce qui m'évitera les accusations faciles de "racisme", de "berbérisme", etc... dont les tenants de la non-pensée se sont fait les spécialistes.

La fameuse phrase d’Ibn Khaldoun, qui l’a fait détester en Orient arabo-musulman, est la suivante :

إذا عربت خربت

و إذا خربت لن تبنى


Qu’on pourrait traduire par :

l’arabisation, c’est la destruction, et ce qui est détruit (par les Arabes) n’est jamais reconstruit [par eux].

Si les Arabes ont besoin de pierres pour servir d’appuis à leurs marmites, ils dégradent les bâtiments afin de se les procurer ; s’il leur faut du bois pour en faire des piquets ou des soutiens de tente, ils détruisent les toits des maisons pour en avoir. Par la nature même de leur vie, ils sont hostiles à tout ce qui est édifice ; or, construire des édifices, c’est faire le premier pas dans la civilisation. [2]

[2] Dans Le chameau arabo-islamique :

 « A beau chameau, vaste désert » [Achille Chavée, poète belge, 1906-1969]

Sources : https://numidia-liberum.blogspot.com/2020/08/qui-sera-le-prochain-etat-arabe-trahir.html#more

 

Position sur l'esclavage des Noirs

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ibn_Khaldoun#cite_note-197

Ibn Khaldoun considérait, dans ses Prolégomènes, que certains Noirs du sud de l'Afrique sont plus proches des animaux que des hommes étant donné leur mode de vie primitif et barbare. C'est ainsi qu'il a dit :

« Au sud de ce Nil existe un peuple noir que l'on désigne par le nom de Lemlem. Ce sont des païens qui portent des stigmates sur leurs visages et sur leurs tempes. Les habitants de Ghana et de Tekrour font des incursions dans le territoire de ce peuple pour faire des prisonniers. Les marchands auxquels ils vendent leurs captifs les conduisent dans le Maghreb, pays dont la plupart des esclaves appartiennent à cette race nègre. Au-delà du pays des Lemlem, dans la direction du sud, on rencontre une population peu considérable ; les hommes qui la composent ressemblent plutôt à des animaux sauvages qu'à des êtres raisonnables. Ils habitent les marécages boisés et les cavernes ; leur nourriture consiste en herbes et en graines qui n'ont subi aucune préparation ; quelquefois même ils se dévorent les uns les autres : aussi ne méritent-ils pas d'être comptés parmi les hommes146. »

Ibn Khaldoun revient sur l'esclavage dans les troisième et quatrième tomes. Il y indique par exemple que « les seuls peuples à accepter l'esclavage sont les nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade animal »147.

Relations de destructions

Sans détailler ses sources, Ibn Khaldoun considère le contenu des bibliothèques perses comme détruites sous l'ordre du calife Omar. Ce récit est contredit par des historiens modernes 148,149,, car jamais mentionnée entre le VIIe et le XIIIe siècle150.

« Les musulmans, lors de la conquête de la Perse, trouvèrent dans ce pays, une quantité innombrable de livres et de recueils scientifiques ; [leur général] Saad ibn Abi Oueccas demanda par écrit au calife Omar ibn al-Khattab s’il lui serait permis de les distribuer aux vrais croyants avec le reste du butin. Omar lui répondit en ces termes : “Jette-les à l’eau ; s’ils renferment ce qui peut guider vers la vérité, nous tenons de Dieu ce qui nous y guide encore mieux ; s’ils renferment des tromperies, nous en serons débarrassés, grâce à Dieu !” En conséquence de cet ordre, on jeta les livres à l’eau et dans le feu, et dès lors les sciences des Perses disparurent.. »

— Prolégomènes, 3e partie151.

Il mentionne également, sans s'y attarder, une tentative de destruction des Pyramides d'Égypte, qui correspond en réalité a plusieurs essais entrepris par le calife Al-Ma’mūn pour decouvrir l'entrée de la pyramide. Ces recherches seront finalisées par l'excavation d'un tunnel dit percée d'Al Mamoun152 :

« La même chose arriva à El-Mamoun, lorsqu'il entreprit de démolir les pyramides d'Égypte et qu'il rassembla des ouvriers pour cet objet : il ne put y réussir. »

Au passage, les hiéroglyphe sculptés sur l'enduit de la pyramide furent jugés païens et entièrement détruits.[réf. souhaitée]

 

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