MIRACLES DE JESUS

MIRACLES  DE  JESUS  

 

LES MIRACLES. 

 

De nombreux miracles sont rapportés dans l'Évangile; et cependant ce n'est là qu'un petit nombre de ceux que Jésus opéra. L'Évangile raconte, en effet, qu'on amenait, de toutes parts, des malades à Jésus, et qu'il lesguérissait tous.

 Et l'apôtre saint Jean nous dit que s'il fallait rapporter tout ce que Jésus fit, le monde entier ne suffirait pas à contenir les livres nécessaires pour le faire. Nous en raconterons simplement quelques-uns. 

 

GUÉRISON D'UN POSSÉDÉ MUET (MARC, IX, 15-28.) 

Jésus chassait les démons du corps des possédés. Un jour, un homme dit : « Maître, je vous ai amené mon fils

possédé d'un esprit muet, qui le jette à terre lorsqu'il s'empare de lui, il écume alors, il grince des dents et se dessèche. J'ai demandé à vos disciples de le chasser, et ils n'ont pas pu.» Jésus dit : « Amenez-le-moi. » Et il demanda au père : « Depuis combien de temps cela se passe-t-il? - Depuis son enfance », répondit le père, qui ajouta : « Si vous pouvez quelque chose, ayez pitié de nous. » 

Jésus lui dit : 

« Si tu peux croire, tout est possible à celui qui croit. » Et le père s'écria avec larmes : 

« Je crois, Seigneur, mais aidez mon incrédulité. » 

Alors, Jésus, menaça l'esprit immonde et lui dit : « Je te le commande, sors de cet enfant, et n'y rentre plus. » 

Et poussant un grand cri, et le secouant violemment, le démon sortit de l'enfant que tous crurent mort. Mais 

Jésus, le prenant par la main, le releva et le dressa sur ses pieds. 

Les disciples de Jésus lui demandèrent pourquoi ils n'avaient pas pu chasser le démon. Jésus leur répondit : 

« Cette sorte d'esprit ne peut se chasser que par la prière et le jeûne. » 

 

GUÉRISON D'UN LÉPREUX (Matt, 8, 1-4; Marc 1, 40-45). 

Un homme couvert de lèpre vint au-devant de Jésus, se prosterna contre terre, et lui dit : 

« Seigneur, si vous voulez, vous pouvez me guérir. » Jésus, touché de compassion, étendit la main, le toucha, 

et lui dit : « Je le veux, sois guéri. » Aussitôt sa lèpre disparut et il fut guéri. 

Jésus lui dit alors : « Garde-toi d'en rien dire à personne, mais va te montrer au prêtre et remets l'offrande 

ordonnée par Moïse. » 

A peine sorti, cet homme se mit à proclamer le bienfait dont il venait d'être l'objet. Aussi, de tous côtés on 

amenait des malades à Jésus pour obtenir leur guérison. 

 

GUÉRISON D'UN PARALYTIQUE (S. Luc, V, 17-26). 

Jésus étant dans une maison, quatre hommes apportèrent sur un lit un homme atteint de paralysie. 

Ils cherchaient à entrer dans la maison et à placer le malade devant Jésus; mais la foule trop grande les en

empêchait. Ils montèrent alors sur le toit qui formait une terrasse, y firent une ouverture par laquelle ils 

descendirent le paralytique sur son lit jusque devant Jésus. Celui-ci, voyant leur foi, dit au paralytique : 

« Mon fils, tes péchés te sont remis. » 

Les scribes et les pharisiens qui l'entouraient murmurèrent en disant : 

« De quel droit parle-t-il ainsi et prononce-t-il des blasphèmes. Qui donc peut remettre les péchés si  ce n'est 

Dieu. » 

Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Quelles réflexions occupent vos coeurs ? 

Qu'y a-t-il de plus difficile de dire à ce paralytique : « Tes péchés te sont remis », ou : « Lève-toi, prends ton lit et marche »?

 Eh bien! afin que vous sachiez que le Fils de  l'homme a, sur la terre, le pouvoir de remettre les péchés : 

« Lève-toi, dit-il au paralytique, je te l'ordonne, prends ton lit, et retourne dans ta maison. » 

Aussitôt, l'homme se leva, à la vue de tous, prit le lit sur lequel il était étendu jusque-là, 

et s'en alla dans sa maison en rendant gloire à Dieu. 

 

GUÉRISON DU SERVITEUR DU CENTURION (MATHIEU, VIII, 5-13) 

Comme Jésus entrait à Capharnaüm, un centurion s'approcha de lui et lui adressa cette prière :

 « Maître, mon serviteur est au lit chez moi, paralytique et souffrant beaucoup. » Jésus lui dit : 

« J'irai chez toi, et je le guérirai. »

Le centurion répondit : 

« Maître, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit, mais dites seulement une parole,

 et mon serviteur sera guéri. Car moi, j'ai des chefs, mais j'ai aussi des subalternes; et quand je dis à l'un :

 «Va », il va; et à l'autre : « Viens », il vient; et à mon serviteur : « Fais cela », il le fait. » 

Jésus fut dans l'admiration de ces paroles, et dit à ceux qui le suivaient : 

« En vérité, je vous le dis, nulle part, en Israël, je n'ai trouvé une si grande foi.

 Aussi, je vous le déclare, beaucoup viendront de l'Orient et de

l'Occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux, tandis que les enfants 

du royaume seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. » 

(à savoir l'enfer.) 

Alors, il dit au centurion : « Va, qu'il te soit fait selon ce que tu as cru. » Et, à l'heure même, le serviteur fut guéri. 

 

GUÉRISON DE L'AVEUGLE-NÉ (JEAN, IX, 1-38). 

Sortant un jour du temple, Jésus vit un homme qui était aveugle de naissance. Ses disciples demandèrent à

Jésus pourquoi il était aveugle, si c'était en punition de ses péchés ou de ceux de ses parents; 

Jésus leur répondit que c'était pour que la puissance divine fût manifestée en lui. 

Il fit alors une sorte de liniment avec sa salive et la poussière du sol, l'étendit sur les yeux de l'aveugle et lui 

dit : « Va te laver à la piscine de Siloé. » L'aveugle y alla, se lava, et revint voyant clair. Or, cet aveugle était

universellement connu. Aussi tous l'interrogèrent, ses voisins et ses amis d'abord, puis les pharisiens, pour

savoir comment un si grand prodige avait pu s'accomplir. Les voisins et les amis étaient simplement poussés 

par la curiosité; mais les pharisiens en voulaient à Jésus d'avoir accompli cette guérison le jour du sabbat. 

L'aveugle répondit à toutes les questions, et dit aux pharisiens que si Jésus n'était pas l'envoyé de Dieu, il

n'aurait pas pu le guérir. Les pharisiens, mécontents, le chassèrent. Jésus le rencontra et lui dit : 

« Crois-tu au Fils de Dieu?     Qui est-ce, reprit l'aveugle, afin que j'y croie?»

 Jésus lui répondit : « Tu le vois, c'est lui qui te parle. » L'homme répondit : 

« Je crois, Seigneur. » Et, se prosternant, il l'adora. 

 

LA TEMPÊTE APAISÉE (MATHIEU, VIII, 23-27). 

Jésus était dans une barque sur le lac de Génésareth, appelé aussi mer de Tibériade. Une tempête s'éleva tout à 

coup, de sorte que les flots couvraient la barque. Et Jésus dormait. 

Ses disciples le réveillèrent en disant : « Maître, sauvez-nous, nous périssons! » 

Jésus leur dit : « Pourquoi craignez-vous, hommes de peu de foi. » 

Alors, Jésus se leva, commanda aux vents et à la mer, et il se fit un grand calme. 

Saisis d'admiration, tous disaient : « Qui est donc celui-ci, à qui les vents et la mer obéissent? » 

 

MULTIPLICATION DES PAINS (MATHIEU, XIV, 14-21). 

Jésus s'en alla au-delà de la mer de Galilée. Une grande foule le suivait, attirée par les nombreuses guérisons 

qu'il accomplissait. Et il eut pitié de la foule, parce qu'elle était comme un troupeau sans pasteur. Il l'accueillit, 

lui parla du royaume de Dieu, et guérit ses malades. Puis il monta sur une colline, et s'assit avec ses disciples. 

Or, le jour commençait à baisser. Les douze s'approchèrent de Jésus, et lui dirent : 

« Ce lieu est désert et la nuit approche, renvoyez le peuple afin qu'il aille dans les villages et les bourgs 

voisins, pour s'y loger et acheter de la nourriture, car nous ne trouverions rien ici. » Jésus leur répondit : 

« Il n'est pas nécessaire qu'ils s'en aillent, donnez-leur vous-mêmes à manger.»

 Et, s'adressant à Philippe, il lui dit :

« Où achèterons-nous du pain pour tout ce peuple? »

 Il parlait ainsi pour l'éprouver, car il savait bien ce qu'il allait faire. 

Philippe et les autres répondirent : « Deux cents deniers de pain ne suffiraient pas pour que chacun en reçût 

même une bouchée. » André, frère de Simon Pierre, dit alors : 

« Il y a ici un enfant qui a cinq pains d'orge et deux poissons. Mais qu'est-ce que cela pour tant de monde? - 

Apportez-les », dit Jésus. Or, la foule était d'environ cinq mille hommes, sans compter les femmes et les enfants. 

Jésus prenant les cinq pains et les deux poissons, leva les yeux au ciel rendit grâces, bénit les pains et les 

rompit. Puis il dit aux disciples de les distribuer au peuple qui était assis. Il fit de même pour les poissons. 

Tous mangèrent et furent rassasiés. Quand ils eurent mangé, Jésus dit à ses apôtres : 

« Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne soit perdu.» Ils les ramassèrent et en remplirent deux 

corbeilles. 

 

RÉSURRECTION DE LA FILLE DE JAÏRE (Matt, 9, 23-26). 

Un chef de synagogue, nommé Jaïre, vint trouver Jésus et, se prosternant devant lui, lui dit : 

« Seigneur, ma fille vient de  mourir; mais venez, imposez votre main sur elle et elle vivra.» Jésus le suivit avec ses disciples. 

Arrivé à la maison, et voyant les joueurs de flûte et la foule qui faisait grand bruit, il leur dit : 

« Retirez-vous; car la jeune fille n'est pas morte. Elle dort. » Et les gens se moquèrent de lui. 

Lorsqu'on eut fait sortir tout le monde, il entra avec le père et la mère de l'enfant et avec trois de ses disciples, 

Pierre, Jacques et Jean, puis Jésus prit la main de la jeune fille, et elle se leva. 

Le bruit de cet événement se répandit dans tout le pays. 

 

RÉSURRECTION DU FILS DE LA VEUVE DE NAIM (Luc, VII, 11-18). 

Jésus entra dans une ville de Galilée, appelée Naïm. Ses disciples et une foule nombreuse l'accompagnaient. 

Comme il approchait de la porte de la ville, il rencontra un convoi funèbre, celui du fils unique d'une veuve. 

A cette vue, Jésus fut touché de compassion et dit à la mère : 

« Ne pleurez pas. » Puis, s'approchant du cercueil, il le toucha. Les porteurs s'arrêtèrent. Et Jésus dit  : 

« Jeune homme, je te l'ordonne, lève-toi. » 

Le mort se leva et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère. 

Tous les témoins de ce prodige furent saisis de crainte, et glorifiaient Dieu en disant : 

« Un grand prophète a surgi parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » 

 

RÉSURRECTION DE LAZARE (Jean, XI, 1-46). 

Lazare, frère de Marthe et de Marie, tomba malade à Béthanie près de Jérusalem. 

Ses soeurs envoyèrent dire à Jésus :

 « Seigneur, celui que vous aimez est malade. » 

Jésus dit : « Cette maladie n'est pas pour aboutir à la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle. » 

Et il resta encore deux jours au lieu où il était. Il dit ensuite à ses disciples : 

« Notre ami Lazare dort; mais je vais le réveiller. » 

Ses disciples croyant qu'il parlait d'un sommeil ordinaire, lui répondirent : 

« Seigneur, s'il dort, il sera guéri. » Mais Jésus parlait de sa mort. Alors il leur dit sans détour : 

« Lazare est mort; et je me réjouis pour votre foi, de ce que je n'étais pas auprès de lui. Allons à lui. » 

Quand Jésus arriva à Béthanie, il y avait déjà quatre jours que Lazare était dans le tombeau. 

Comme Béthanie n'était éloignée de Jérusalem que d'environ trois kilomètres, 

beaucoup de Juifs étaient venus voir Marthe et Marie pour les consoler de la mort de leur frère. 

Dès que Marthe apprit l'arrivée de Jésus, elle alla au-devant de lui et lui dit :

 « Seigneur, si vous aviez été ici,mon frère ne serait pas mort. 

Mais je sais que tout ce que vous demanderez à Dieu, il vous l'accordera. » 

Jésus lui répondit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe lui dit : « Je sais qu'il ressuscitera au dernier jour. » 

Jésus lui dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, quand même il serait mort, vivra;

 et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Le crois-tu? » Elle lui répondit : 

« Oui, Seigneur, je crois que vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant, qui êtes venu en ce monde. » 

Ayant ainsi parlé, Marthe rentra et dit tout bas à Marie sa soeur  : 

« Le Maître est là et il t'appelle. » Aussitôt, Marie se leva et s'empressa d'aller au-devant de Jésus. 

Les Juifs qui étaient dans la maison avec Marie pour la consoler, voyant qu'elle sortait, la suivirent, en disant : 

« Elle va au tombeau pour y pleurer. » 

Arrivée près de Jésus, Marie se jeta à ses pieds et lui dit : 

« Seigneur, si vous aviez été ici, mon frère ne serait pas mort. » 

Jésus, voyant qu'elle pleurait, et que les Juifs qui étaient venus avec elle pleuraient aussi, eut un frémissement et leur dit : 

« Où l'avez-vous mis? » Ils lui répondirent : 

« Seigneur, venez et voyez. » 

Alors Jésus pleura. Et les Juifs se dirent les uns aux autres : 

« Voyez comme il l'aimait. » Mais d'autres aussi dirent : 

« Ne pouvait-il pas l'empêcher de mourir, lui qui a ouvert les yeux d'un aveugle-né? » 

Jésus, frémissant une seconde fois, vint au sépulcre; c'était une grotte dont une pierre fermait l'entrée. 

Jésus leur dit : « Otez la pierre ». Marthe, la soeur du défunt, s'écria :

 « Seigneur, il sent mauvais; car il y a déjà quatre jours qu'il est mort. »

 Jésus lui répondit : « Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu?» Ils ôtèrent donc la pierre. 

" Jésus dit à Marthe : " Je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en Moi, quand même il mourrait, vivra ; 

et quiconque vit et croit en Moi, ne mourra jamais. Le croyez-vous ?

 Oui, Seigneur, lui dit-elle. Je crois que vous êtes le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir en ce monde. " (Jean. 11, 27) 

Alors Jésus, levant les yeux au ciel, dit ces paroles : 

« Mon Père, je vous rends grâces de ce que vous m'exaucez toujours; mais je dis ceci pour ce peuple qui 

m'entoure, afin qu'il croie que c'est vous qui m'avez envoyé. » Ayant ainsi parlé, il cria d'une voix forte : 

« Lazare, viens dehors. »

 A l'instant même, le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes et le visage enveloppé d'un linge. 

Jésus dit à ceux qui étaient là : 

« Déliez-le, et laissez-le aller. » 

Plusieurs d'entre les Juifs, témoins du miracle, crurent en Jésus.

 Mais d'autres s'en allèrent trouver les pharisiens, pour leur raconter ce qui venait de se passer. 

Les princes  des prêtres et les pharisiens réunirent alors le conseil et résolurent de faire mourir Jésus. 

Pourquoi ? 

Jean 10, 33 : " Ce n'est pas pour une oeuvre bonne que nous voulons vous lapider, mais pour un blasphème,

 à savoir qu'étant homme, vous vous faites Dieu."(   ) 

 

N.B. : C'est l'éternel rejet de JESUS, vrai Dieu et vrai homme, vrai Roi de cette terre, qui doit régner et 

dans nos coeurs et dans nos Institutions publiques. Rejeter Jésus, Fils de Dieu, c'est se soumettre à 

Lucifer, l'ange déchu qui veut se faire adorer à la place de JESUS ! (Lucifer = Allah du Coran, Buddha, 

le Grand Architecte, la République laïque, la F.°.M) 

 

 

LES BEATITUDES et le sermon sur la montagne. 

Jésus, se voyant entouré d'une grande multitude, monta sur une montagne. Il s'assit, et ses disciples 

s'approchèrent de lui. Alors il les instruisit en disant : 

 

« Bienheureux les pauvres en esprit, parce que le royaume des cieux est à eux. 

« Bienheureux les doux, parce qu'ils posséderont la terre. 

« Bienheureux ceux qui pleurent, parce qu'ils seront consolés. 

« Bienheureux ceux qui ont faim et soif de justice, parce qu'ils seront rassasiés. 

« Bienheureux les miséricordieux, parce qu'ils obtiendront eux-mêmes miséricorde. 

« Bienheureux ceux qui ont le coeur pur, parce qu'ils verront Dieu. 

« Bienheureux les pacifiques, parce qu'ils seront appelés enfants de Dieu. 

« Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice parce que le royaume des cieux est à eux. 

« Bienheureux serez-vous lorsque les hommes vous accableront d'injures, qu'ils vous persécuteront,

 et qu'à cause de Moi,( Jésus) , ils diront faussement toute sorte de mal contre vous ;

 réjouissez-vous alors et tressaillez de joie, parce qu'une grande récompense vous est réservée dans le ciel. » 

 

 

 

 

 

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